L’atome- Khalil Gibran

Myriame

Hello,

J’ai retrouvé un travail fait il y a un certain temps pour illustré une prose de mon auteur préféré Khalil Gibran♥. Je pourrais la lire une centaine de fois sans être ennuyée.  J’y ai mis beaucoup du mien dans cette mini BD autour de son texte. D’ailleurs vous verrez surement d’autres dessins autour de cet écrivain.

On se retrouve ce lundi pour le  #PopCultureStyle (rdv chaque fin de mois :).

Bonne soirée.

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Un corps pour Ambre ou les 25H BD

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Hello,

Un petit article pour vous présenter une de mes participation au 25h de la BD et de l’illustration 2016 qui est le cousin germain des  23h de la BD. Ces deux événements sont organisés de façon bénévole par une superbe équipe autour de la charismatique Zia (Dieu incontesté). Un gros travail donc pour orchestrer tous les artistes en herbe ou confirmés qui se réunissent pendant 23h ou 25h non- stop afin de créer une BD autour d’un thème et d’une contrainte donnée le jour même par le parrain.

En  2016, la parraine Joranne Bagnoule  donna:

Thème : « YOKAI »- Contrainte : « A l’envers »

 

Ne sachant pas lire (hein pour pas changer), je me suis lancée sans trop réfléchir: pot de peinture, vieille couverture, un cousin, des pinceaux, des feuilles en pagaille, feutre, crayon, stylo…

Mon interprétation fut loin d’être des plus originales, je ne suis pas une personne pessimiste ou défaitiste. Avec cette histoire, j’ai voulu traiter d’un sujet assez grave, la dépression.

Avant de vous mettre le résultat, il m’a semblé intéressant de revenir sur sa conception. En lisant des albums, BD, on peut trouver des idées dans la création d’histoire et d’illustration ou du découpage des planches. Pour ma part je suis partie plus sur un album. Il m’est apparue normal avant de me lancer de penser à plusieurs choses: Lire la suite « Un corps pour Ambre ou les 25H BD »

Solide solitude.

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solitude

En ce moment j’ai réellement l’impression d’être dans une solitude réelle. Un de ces isolements, ou quand tu en parles la personne a l’air de vouloir prendre encore plus ces distances. Comme un mal contagieux.

Ce n’est pas se victimiser que de ressentir ce sentiment. Ce que l’on oubli,  ce n’est en rien un mal, mais bien une sensation qui grandit en nous. Il se nourrit du vide alentour. Plus le néant se propage plus on le sent. Ce n’est ni une mauvaise ni une bonne sensation, tout dépend comment on l’a nourri. La solitude nous prend au dépourvut. Lire la suite « Solide solitude. »